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« Cave videas » ou méfie toi de ce tu vois...

Ou « du bon et du mauvais usage d’une photographie... »

janvier 2008, par Sébastien Canevet

« La photo ne rend pas justice à la chaussure », « elle est mieux en vrai », « elle est plus ceci, elle est moins cela... ».

Combien de fois n’a-t’on pas lu ce genre de phrase à la suite de la publication d’une photographie de chaussure, petit animal spécialement difficile à bien photographier...

Tout ceci m’a donné l’idée de refaire une photo de mes William Lobb en cherchant à accentuer leurs défauts au maximum, afin de comparer avec ma photo précédente.

Ceci devrait nous aider à prendre conscience collectivement de la méfiance légitime que nous devons éprouver envers la représentation photo de quelque chose d’aussi difficile à bien photographier qu’une godasse...

Mise en œuvre : laquelle des deux choisiriez-vous, sachant qu’il s’agit des mêmes chaussures (photographiées à 48 h d’intervalle sans avoir été portées).

Celle ci ?

Ou celle là ?

Je précise un peu les conditions de prise de vue. (Je rappelle : mêmes chaussures dans le même état, même appareil photo... Seul changement : l’éclairage ! )

Comparons un peu les deux photos...

La première photo

Je commence par la première photo, prise sans préparation ni précaution particulière, au flash

Ledit flash « écrase » un peu la matière en en exagérant tous les défauts, d’autant plus qu’il est pratiquement dans le même axe que l’objectif, ce qui est toujours la pire des choses en photographie... (saloperies d’appareils photos « tout intégré »).

Ici, les plis, pourtant discrets, ressortent bien sur le cliché.

La seconde photo

La seconde photo est prise en soignant un peu l’éclairage :

* Plus de flash
* Une source principale à droite (il s’agit simplement d’une lampe halogène)
* Une source secondaire à gauche, pour « déboucher » les ombres portées par l’éclairage principal (une ampoule de 100 watts, je n’avais pas autre chose sous la main)
* Les deux sources d’éclairage sont adoucies par un filtre (une simple feuille de papier calque)

La différence est frappante, les plis ont presque disparu !

Conclusion

Il convient de ne juger d’un soulier, de sa qualité, de sa couleur, de son état etc... qu’avec prudence tant qu’on ne l’a pas vu.

La photographie est insuffisante pour rendre objectivement compte de la réalité des choses...

Persuadé ? :-)

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