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Couture de la trépointe

février 2008, par Sophie bottière

Il s’agit de l’équivalent en mesure de la couture Goodyear. Elle se nomme la couture trépointe.

Voici le premier point de couture. La bande en bas à droite est la trépointe. L’alène traverse succéssivement la première de montage (le mur de montage) la tige et la trépointe.

La couture est à présent terminée, le cambrion (ici en cuir, comme toujours en mesure) a été posé. C’est lui que l’on voit en sombre sur la cambrure. La partie plus claire sous la partie avant de la chaussure (les métatarses) est le rempli, composé d’une plaque de liège collée et travaillée à la rape.

Je me rends compte que j’aurais du prendre au moins une ou deux photos intermédiaires. Ca aurait été plus clair :-)

Il convient ensuite de préparer la semelle avant de l’afficher. Pour faire une lisse ronde, il faut travailler la semelle dans son épaisseur en cambrure. C’est à dire affiner les côtés de la semelle pour permettre d’effectuer ensuite ladite lisse ronde.

La gravure "saignée dans le cuir destinée à recevoir la gorge. C’est dans cette gorge que sera logée la couture "petits points".

Voici le démarrage de la couture "petits points", seconde partie de la couture de la trépointe, qui relie ladite trépointe à la semelle. Ces deux pièces de cuir sont ainsi prise ensembles.

Nous voyons les points se loger au fur et à mesure dans la gravure, la chaussure est bloquée sur la cuisse de l’artiste par cette bande de cuir qui se nomme un tire-pied.

Cette autre vue de la couture permet de voir "l’aiguille" utilisée par le bottier. Il s’agit en fait d’une soie de porc, qui présente l’avantage sur une aiguille métallique d’être souple et très résistante. Elle est ici torsadée sur le bout du fil, après avoir été fendue.

Pour coudre des chaussures, il n’existe pas de fil tout prêt. Le bottier compose lui même son propre fil en torsadant plusieurs brins, qui sont ensuites poissés et cirés. Le fil ainsi réalisé se nomme un ligneul, encore que ce terme soit aujourd’hui quasiement tombé en désuètude.

Le doigt du bottier est ici protégé par une sorte de doigtier nommé la manicle.

La couture "petits points" est à présent terminée. On rape les bords de la lèvre afin d’obtenir un meilleur collage.

Même opération pour la gorge côté trépointe.

Après encollage, on referme la gorge en appuyant fortement avec l’astic, dèjà utilisé plus haut.

Cette phase est importante, car c’est d’elle que dépend la solidité de la couture et sa résistance à l’abrasion due à la marche.

La phase suivante est la confection du talon et son montage

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